Fables Immobiles


'The horror of an accident you discovered on his way from what he is immobile speed, a cry changed in silence (and not the silence after a cry). "
Jean Cocteau.


In a world that continues to record and produce images, I favor this notion of representation as a "window" opened on reality.


Today the artist has become societal control and that's the way we perceive the world through our senses, which is the object of all my concentration, deep interogation of how the visual art work may summon our other senses in a way that is more related to the dark channels of intuition and reflexes than the conscious mind.


The landscapes of this series are 2 minutes from my home, a deceptively current topic.
I wanted to bring the mystery and silence surrounding each scene, feel the that the world speaks to us without saying a word.


The captions accompanying the images are like little poems that seem to be part of the represented scene, and provide clues as to what might have happened at that particular time:

How the visual, the "matter" of experience, can he in turn shape the way?


This Photo Essay is my Emotional Response to this State.

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"L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de ce qu'il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence
(et non pas du silence après un cri)."
Jean Cocteau.


Dans un monde qui ne cesse d'enregistrer, et de produire des images, je privilégie cette notion de représentation comme "lucarne" ouverte sur le réel.


Aujourd'hui l'artiste est devenu témoin sociétal et c'est la façon dont nous percevons le monde à travers nos sens qui est l'objet de toute ma concentration, une intérogation profonde de la façon dont le travail d'art visuel peut convoquer nos autres sens d'une manière qui est plus liée aux canaux sombres de l'intuition et des réflexes que de l'esprit conscient.

Les paysages de cette série sont à 2 minutes de chez moi, un sujet trompeusement courant.

J'ai voulu rapporter le mystère et le silence entourant chaque scène, le ressentir pour que le monde nous parle sans dire un mot.


Les légendes qui accompagnent les images sont comme de petits poèmes qui semblent faire partie de la scène représentée, et fournir des indices quant à ce qui serait arrivé à ce moment particulier:

Comment le visuel, cette « matière » d’expérience, peut-il à son tour modeler le sens ?


Xavier Cortial 


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